menu
 
recherche
 
résultat de vente
Ecole française XVIIIe siècle, "Portrait d'homme en armure", huile sur toile, 72 X 58 cm
adjugé 1 400 € le 30/01/2010

meilleures ventes
Raden Syarif Bastaman SALEH (Semarang, Indonésie 1...
adjugé 7 200 000 €
Importante tête de dignitaire. Elle représente, g...
adjugé 760 000 €
Etienne Alphonse DINET (1861-1929)-"Petites voisin...
adjugé 470 000 €
Ecole française XVIIe siècle, "Etude de portraits"...
adjugé 200 000 €
Henri Martin (1860-1943)-" Marseille, le port "-hu...
adjugé 155 000 €
 
 
 
retour page précédente | afficher les photos | infos de la vente | imprimer le catalogue

Vente du SAMEDI 27 JANVIER 2018 Mise à jour le 02/02/2018 à 11h57.
BELLE VENTE
TABLEAUX & ARTS DECORATIFS
https://player.vimeo.com/video/250950801

309 lots. 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |  Page : 1/13
Lot n°
A REPRENDRE Lampadaire tripode, en fer forgé, présentant 3 supports mobiles, 19e siècle, H. 154 cm
Estimations : 30 € /  50 €

Lot n° 1
Raden Syarif Bastaman SALEH (Semarang, Indonésie 1811 ou 1814 - Bogor 1880), "La Chasse au taureau sauvage (Banteng)", toile, 110 x 180 cm, signée et datée en bas à droite "Raden Saleh 1855", (Au revers du châssis, un n° 204FW. Restaurations anciennes et accidents) * Provenance : Collection Jules Stanislas Sigisbert Cézard. Sa vente aux enchères à Batavia (aujourd'hui Jakarta) le 1er mai 1859. Collection particulière de Bretagne, après successions. * Expert : Cabinet Turquin, Paris. Jules Stanislas Sigisbert Cézard, né à Batavia en 1829, était le fils de riches négociants français qui, associés à J. Schounten & Co, exportaient du café et du sucre et importaient des produits européens. Il fit ses études en France de 1839 à 1852, date à laquelle il retourna à Batavia et se maria avec A. C. Vrede Bik, fille du gouverneur hollandais de l'île Célèbes. Jules Stanislas Sigisbert Cézard reprend le commerce de sucre de son père et de transport vers l'Europe. Il est probablement le commanditaire de notre tableau, Raden Saleh étant lui aussi à Batavia depuis 1851. En 1859, il quitta les Indes Orientales pour rentrer en métropole. A cette occasion, il vendit tout le mobilier et les décors intérieurs de sa maison, dont le tableau de Raden Saleh, comme l'annonce le journal Java-Bode du 30 avril 1859 : " een schilderstuk van Raden Saleh voorstellende eene banteng Jagt " (cet historique nous a été indiqué par le Dr Werner Kraus). Raden Saleh est le premier artiste moderne des Indes orientales néerlandaises. Il était déjà très célèbre au milieu du XIXème siècle, mais sa renommée a grandi ces vingt dernières années au fil des redécouvertes de ses tableaux. Après la rétrospective au Lindenau-Museum d'Altenburg en 2013, il fait actuellement l'objet d'une exposition à Singapour (Between worlds : Raden Saleh and Juan Luna, National Gallery Singapore, 16 novembre 2017- 11 mars 2018). Montrant des dispositions pour le dessin, le jeune prince Raden Saleh fut envoyé à Batavia par son oncle, le régent de Semarang (sur l'île de Java), pour étudier auprès du peintre belge Antoine Payen (1792-1853). Il obtint une bourse du gouvernement néerlandais en 1829, afin de compléter sa formation à Amsterdam avec le portraitiste Cornelis Kruseman (1797-1857) et le paysagiste Andreas Schelfhout (1787-1870). Il vécut en Hollande jusqu'en 1839, puis fit un voyage d'étude de six mois en Europe. Après avoir visité la France, la Suisse, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Allemagne, l'artiste s'installa à Dresde durant quatre ans. Contrairement aux discriminations qu'il avait subies dans la Hollande conservatrice, Raden Saleh était considéré à la cour de Saxe comme un personnage particulièrement fascinant, cultivé et exotique, et fut un proche du duc Ernest II de Saxe-Cobourg et Gotha (1818-1893). Il rencontra alors le sculpteur danois Berthel Thorvaldsen (1770-1844) et le peintre norvégien Johann Christian Dahl (1788-1857), dont l'influence est perceptible dans ses paysages. En 1845, il partit pour Paris où il loua un atelier au 31, avenue des Veuves (connue sous le nom actuel d'avenue Montaigne). Il rencontra enfin Horace Vernet, qu'il appréciait depuis longtemps, dans son atelier à Versailles (il l'accompagna peut-être plusieurs mois en Algérie en 1849). Le comte de Pourtales lui acheta deux tableaux. Il commença à peindre une large toile, La Chasse au cerf, destinée au roi de Hollande, ainsi qu'une Chasse au tigre qui fut achetée en 1846 par le roi Louis-Philippe sur les conseils de sa fille Clémentine pour deux mille cinq cents francs, une somme très élevée (l'œuvre a probablement disparu lors de la destruction du château de Neuilly en 1848). En 1847, la Chasse au cerf dans l'île de Java exposée au Salon (239 x 346 cm) reçut un accueil très favorable du public et de la critique (Théophile Gautier le compare aux grands peintres animaliers de l'époque). Acquis par le roi pour trois mille francs, ce tableau est actuellement conservé à la mairie de Saint-Amand-Montrond dans le Berry (dépôt du Louvre). En 1851, après plus de vingt ans en Europe, Raden Saleh retourna en Indonésie avec son épouse, une riche néerlandaise. En tant que premier artiste formé en Europe, il reçut de nombreuses commandes de l'aristocratie javanaise et fut nommé conservateur de la collection artistique de l'administration coloniale néerlandaise. En 1869, il offrit deux tableaux à Napoléon III en guise de remerciement pour l'accueil qu'il avait reçu en France. Ils furent accrochés au palais des Tuileries, mais leur présence à Paris ne fut que de courte durée puisque la guerre franco-prussienne éclata peu de temps après et ils furent détruits dans l'incendie du palais. L'artiste retourna brièvement en Europe entre 1876 et 1878, mais constatant que le goût artistique avait changé et que son travail était moins à la mode, il rentra en Indonésie, où il mourut quatre ans plus tard. Dix-neuf de ses peintures étaient montrées dans l'Exposition Coloniale de 1883 à Amsterdam. Il est également à noter que plusieurs de ses œuvres ont été perdues dans un incendie qui a détruit le pavillon néerlandais de l'Inde orientale à l'Exposition Coloniale Internationale à Paris en 1931. Saleh a peint des portraits (plusieurs sont aux Rijksmuseum d'Amsterdam), des marines, mais ce sont surtout les représentations d'animaux exotiques et les chasses de grand format qui font son originalité et pour lesquelles il était apprécié. Il ne s'agit pas de reconstitution fantaisiste, mais de scènes auxquelles il a réellement participé. Il a assimilé les combats d'animaux de la sculpture antique, les gravures d'après Stubbs, l'énergie de la bataille d'Anghiari de Léonard et les grandes chasses de Rubens, de Delacroix. Ses compositions en frise dans un vaste paysage ont été marquées par les Chasses de son ami Horace Vernet (par exemple La chasse aux sangliers dans la plaine de Sahara de 1835), qu'il a su réinterpréter et adapter à son héritage javanais. Notre tableau est ainsi une découverte spectaculaire et exceptionnelle à ajouter à son corpus de Chasses. Le peintre a situé cette scène dans la steppe Alang-Alang de Java et s'est représenté par son autoportrait au centre de la composition, sur le cheval brun, attaquant le taureau avec son klewang, une épée à bord unique. Parmi ses tableaux exotiques citons : La Chasse aux lions de 1841 conservée au musée des Arts Etrangers de Riga (toile, 142 x 88 cm), La Chasse aux tigres de 1846 en collection privée (183 x 291 cm), La Chasse au lion (toile, 88 x 119 cm, vente anonyme, Cologne, 17 novembre 2005 (Van Ham Kunstauktionem), n° 1714) ou encore Six javanais qui poursuivent des cerfs (1860, Washington, Smithsonian American Art Museum, toile, 106 x 188 cm). Certaines de ses œuvres ont été tirées en lithographie. Notre tableau représente une Chasse au Bateng. En effet, au cours de la poursuite d'un autre gibier, un cerf ou un tigre, ce buffle sauvage est dérangé et charge le groupe. Saleh a traité ce sujet au moins à trois reprises (collection du gouvernement indonésien - 1840 ou 1841, offert par la RDA en 1965 - ; Leipzig, Museum der Bildenden Künste -1842 - ; Bali, collection du gouvernement indonésien - 1851, provenant des collections royales hollandaises, donné par la reine Juliana en 1970-). On connaît une esquisse pour notre tableau en collection privée à Hambourg en 1989 (panneau, 38 x 58 cm, fiche RKD n°0000152709, permalink 108794). Nous remercions le Docteur Marie-Odette Scalliet et le Docteur Werner Kraus pour l'aide qu'ils nous ont apportée dans la rédaction de cette notice.
Estimations : 150 000 € /  200 000 €

Lot n° 3
Lot de deux gravures en taille douce formant un pendant, comprenant : Luigi ROSSINI (1790-1857), "Veduta delle Mura di Roma, della parte interna della citta, vicino alla Porta Celimontana", Roma 1823, 41 x 64 cm & CAVALIER PIRANESI, "Monument", 45 x 62 cm (rousseurs)
Estimations : 100 € /  150 €

Lot n° 4
Ecole française vers 1730, entourage de Jean-Baptiste OUDRY (1686-1755), "Portrait de dame de qualité tenant une fleur", toile, 100 x 80 cm (restaurations anciennes) (Expert : Cabinet Eric Turquin, Paris)
Estimations : 1 500 € /  1 800 €

Lot n° 4
Lot de trois gravures, 19e siècle, encadrées, comprenant : "The sportsmat, 38 x 47 cm, "Réception de Voltaire aux Champs Elysées par Henri IV", 31 x 36 cm, "Vue de la ville et du Château de Tropoea", 25.5 x 38 cm
Estimations : 150 € /  200 €

Lot n° 7
Attribué à Louis BELANGER (Paris 1736 - Stockholm 1816), "Paysage au moulin", crayon noir et lavis de sépia, 20,5 x 28,5 cm (quelques rousseurs) - Provenance : ancienne collection Beurdeley, son cachet en bas à droite (L.421) (Expert : Cabinet de Bayser Paris)
Estimations : 300 € /  400 €

Lot n° 10
Ecole flamande du 18e siècle, "L'engagement des conscrits", dessin, gouache et aquarelle sur papier, 31 x 24 cm
Estimations : 500 € /  600 €

Lot n° 11
Ecole italienne fin du 17e siècle, "La halte des voyageurs", huile sur toile, 34.5 x 45 cm (restauration)
Estimations : 400 € /  500 €

Lot n° 12
"Marche de Roy, accompagné de ses gardes passant sur le pont Neuf et allant au Palais", gravure à l'eau-forte en trois planches accordées, époque Restauration, 52 x 98 cm
Estimations : 150 € /  200 €

Lot n° 12
Ecole française du 18e siècle, "Personnages près d'un étang", huile sur panneau, 32 x 24.5 cm
Estimations : 200 € /  400 €

Lot n° 13
Wilhelmine Friderike LOUISE (1817-1898), "Jeune chasseur au faucon", pastel signé en bas à gauche, 55 x 45 cm
Estimations : 3 000 € /  4 000 €

Lot n° 14
B. GEVAUDAN (XIXe), "Charge de la cavalerie", huile sur toile signée et datée en bas à gauche, 70 x 94 cm
Estimations : 250 € /  300 €

Lot n° 16
Anonyme, "Paysage", huile sur isorel, cadre 18e siècle en bois sculpté à décor de fruits et feuillages, 35 x 36 cm
Estimations : 60 € /  80 €

Lot n° 17
D'après Rembrandt, école hollandaise du 19e siècle, "Autoportrait", huile sur carton, signée en bas à gauche, 23.7 x 32.7 cm
Estimations : 150 € /  200 €

Lot n° 18
Ecole Française, seconde moitié du 19e siècle, "Jeune fille au chardonneret", huile sur papier marouflé sur toile, 59 x 49 cm
Estimations : 200 € /  300 €

Lot n° 18
Coffret dit "travailleuse", en marqueterie de paille polychrome, présentant dans un cartouche central un paysage architecturé animé d'un grand voilier, agencement intérieur en paille orné de fleurs en semis, époque 1e moitié du 19e siècle, 22 x 30 x H. 10 cm (complet)
Estimations : 400 € /  500 €

Lot n° 19
Constantin GUYS (1802-1892), "Cavaliers dans le bois", aquarelle sur papier, 23 x 38 cm
Estimations : 600 € /  800 €

Lot n° 24
Yves BORE-MAHE (XX), "Sinagot dans le Golfe", huile sur isorel, signée en bas à gauche, 50 x 100 cm
Estimations : 200 € /  300 €

Lot n° 24
Nicolas Félix ESCALIER (1843-1920), "Portrait de jeune homme au couvre-chef" 1881, huile sur panneau signée et datée en haut à gauche, 34 x 27 cm
Estimations : 500 € /  600 €

Lot n° 25
Ernest Ponthier DE CHAMAILLARD (1862-1930), "Les lavandières", huile sur toile signée en bas à gauche, 43 x 60 cm
Estimations : 4 000 € /  5 000 €

Lot n° 26
Tapisserie d'Aubusson fin 17e-début 18e siècle, à décor mythologique représentant "Daphné et Apollon", importante bordure à décor de fleurs et feuilles ornée de quatre cartouches à fond bleu, dimensions totales : 377 x 265 cm (usures et restaurations)
Estimations : 7 000 € /  8 000 €

Lot n° 27
Console d'applique en fer forgé et tôle repoussée et redorée, à décor de feuillages et d'un personnage chinois fumant la pipe, elle est coiffée d'un marbre jaune veiné, travail français du 18e siècle, 180 x 55 x H. 90 cm
Estimations : 15 000 € /  20 000 €

Lot n° 30
Jacqueline GILSON (1912-1991), "Les buveurs du Jannec" 1950, huile sur panneau signée et datée en bas à droite, 25 x 25 cm
Estimations : 300 € /  400 €

Lot n° 31
Jacqueline GILSON (1912-1991), "La fenêtre sur le clocher, Vermonton" 41, huile sur toile signée et datée en bas à gauche, 124 x 73 cm
Estimations : 700 € /  900 €

Lot n° 34
Attribué à Michel PATRIX (1917-1973), "Couple en bord de mer", suite de trois eaux-fortes, l'une signée dans la marge, 16.5 x 10.5 cm (quelques rousseurs)
Estimations : 20 € /  30 €

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 
 Copyright (c) 2008 SvvRuellan.com !